Je m'appelle Ismaël DIAW, je suis développeur. Apprécio n'est pas né d'une étude de marché ou d'un brainstorm de startup. Il est né dans le salon familial, devant la fatigue répétée de mon père face à son ordinateur.
Chaque trimestre, le même rituel : trois ou quatre soirées passées à rouvrir le relevé PRONOTE de chaque élève, retrouver la nuance entre « sérieux mais discret » et « attentif, doit oser intervenir », accorder les adjectifs au féminin ou au masculin, et faire varier les formulations pour ne pas tomber dans le copier-coller. À 23h, après une journée de cours, c'était un travail aussi essentiel qu'épuisant.
Le problème n'était pas quoi écrire — mon père sait parfaitement ce qu'il pense de chacun de ses élèves. Le problème, c'était tout mettre en forme : croiser les notes avec les compétences, trouver le ton institutionnel attendu, garder de la nuance, ne pas se répéter.
L'IA générative venait d'arriver. J'ai eu une intuition : cette tâche de mise en forme, c'est exactement ce que les modèles d'IA font le mieux. Mon père garderait la pensée pédagogique ; l'IA prendrait en charge la rédaction. À condition qu'il garde le dernier mot sur chaque appréciation.
J'ai bricolé un premier prototype, juste pour lui. Il a gagné 6 heures sur son trimestre suivant, sans rien lâcher sur la qualité — au contraire, en étant moins fatigué, ses appréciations étaient plus justes. Il en a parlé à ses collègues. Ils ont voulu essayer. Apprécio est né de ces conversations.
Et puis les demandes ont dépassé la salle des profs : une professeure des écoles pour ses livrets LSU, une tutrice d'entreprise pour ses appréciations de stage, un formateur en CFA pour ses bilans de fin de session. Le besoin était partout le même — transformer un jugement professionnel réfléchi en un texte juste, nuancé et bien écrit. Aujourd'hui, Apprécio accompagne tous ceux qui évaluent : professeurs du premier et du second degré, tuteurs et maîtres de stage, formateurs. Chacun avec ses critères, son ton et son format.