Je m'appelle Ismaël DIAW, je suis développeur. Apprécio n'est pas né d'une étude de marché : il est né d'un problème concret, observé de près, trimestre après trimestre.
Le rituel est toujours le même : rouvrir le relevé de chaque élève, retrouver la nuance entre « sérieux mais discret » et « attentif, doit oser intervenir », accorder les adjectifs au féminin ou au masculin, faire varier les formulations pour ne pas tomber dans le copier-coller. À 23 h, après une journée de cours, c'est un travail aussi essentiel qu'épuisant.
Le problème n'est pas quoi écrire : un enseignant sait parfaitement ce qu'il pense de chacun de ses élèves. Le problème, c'est tout mettre en forme : trouver le ton institutionnel attendu, garder de la nuance, ne pas se répéter, tenir dans la case.
Cette mise en forme, c'est précisément ce qu'un modèle de langage fait bien. D'où le principe d'Apprécio : l'enseignant garde le jugement pédagogique, l'outil prend en charge la rédaction, et l'enseignant garde le dernier mot sur chaque appréciation.
Le besoin ne s'arrête pas au collège et au lycée : livrets LSU en primaire, appréciations de stage, bilans de formation. Partout, il s'agit de transformer un jugement professionnel en un texte juste, nuancé et bien écrit. Apprécio accompagne tous ceux qui évaluent, chacun avec son vocabulaire, son ton et son format.