L'histoire d'Apprécio

Chaque trimestre, des enseignants passent plusieurs soirées à rédiger des dizaines d'appréciations de bulletin, pendant que les copies attendent à côté. Apprécio est né de ce constat.

Je m'appelle Ismaël DIAW, je suis développeur. Apprécio n'est pas né d'une étude de marché : il est né d'un problème concret, observé de près, trimestre après trimestre.

Le rituel est toujours le même : rouvrir le relevé de chaque élève, retrouver la nuance entre « sérieux mais discret » et « attentif, doit oser intervenir », accorder les adjectifs au féminin ou au masculin, faire varier les formulations pour ne pas tomber dans le copier-coller. À 23 h, après une journée de cours, c'est un travail aussi essentiel qu'épuisant.

Le problème n'est pas quoi écrire : un enseignant sait parfaitement ce qu'il pense de chacun de ses élèves. Le problème, c'est tout mettre en forme : trouver le ton institutionnel attendu, garder de la nuance, ne pas se répéter, tenir dans la case.

Cette mise en forme, c'est précisément ce qu'un modèle de langage fait bien. D'où le principe d'Apprécio : l'enseignant garde le jugement pédagogique, l'outil prend en charge la rédaction, et l'enseignant garde le dernier mot sur chaque appréciation.

Le besoin ne s'arrête pas au collège et au lycée : livrets LSU en primaire, appréciations de stage, bilans de formation. Partout, il s'agit de transformer un jugement professionnel en un texte juste, nuancé et bien écrit. Apprécio accompagne tous ceux qui évaluent, chacun avec son vocabulaire, son ton et son format.

Trois principes qui ne bougeront jamais

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Le prof garde le dernier mot

L'IA propose, vous validez. Aucune appréciation n'est envoyée ou archivée sans votre relecture. Vous restez l'auteur, vous signez le bulletin.

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Européen et transparent

Hébergement français (Supabase Paris), IA française (Mistral AI), prix affichés sans piège, code front consultable. Pas de tracker, pas de pub, pas de revente.

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Conforme au cadre Éducation nationale

Apprécio respecte les recommandations CNIL et le cadre du ministère de l'Éducation nationale de juin 2025 sur l'usage de l'IA grand public par les enseignants.

Pourquoi ce n'est pas gratuit

Apprécio coûte de l'argent à faire tourner : l'IA (Mistral) facture chaque génération, l'hébergement et la base de données ont un prix, le processeur de paiement prend une commission. Les plans payants couvrent ces coûts et me permettent de continuer à améliorer l'outil dans la durée — parce que je veux qu'il soit encore là dans 5 ans, et pas mort comme tant d'outils SaaS abandonnés par leurs créateurs.

Le plan gratuit (5 générations/mois) est là pour de bon : il sert à tester en conditions réelles avant de payer, mais aussi pour les enseignants qui n'ont qu'occasionnellement besoin de l'outil. Pas de période d'essai qui se transforme en abonnement caché.

Et soyons concrets : récupérer plusieurs soirées par trimestre vaut bien une trentaine d'euros par an. C'est pour rendre ce temps aux enseignants que cet outil existe.

Une question, une suggestion, un retour ?
Écrivez-moi directement à azilem.contact@gmail.com — je lis et je réponds personnellement.

À tous les enseignants qui font ce métier exigeant avec passion.

— Ismaël