L'histoire d'Apprécio

Tout est parti d'une scène familière : mon père, prof de physique-chimie depuis 25 ans, enchaîne ses soirées de novembre à rédiger 90 appréciations de bulletin pendant que sa pile de copies attend à côté.

Je m'appelle Ismaël DIAW, je suis développeur. Apprécio n'est pas né d'une étude de marché ou d'un brainstorm de startup. Il est né dans le salon familial, devant la fatigue répétée de mon père face à son ordinateur.

Chaque trimestre, le même rituel : trois ou quatre soirées passées à rouvrir le relevé PRONOTE de chaque élève, retrouver la nuance entre « sérieux mais discret » et « attentif, doit oser intervenir », accorder les adjectifs au féminin ou au masculin, et faire varier les formulations pour ne pas tomber dans le copier-coller. À 23h, après une journée de cours, c'était un travail aussi essentiel qu'épuisant.

Le problème n'était pas quoi écrire — mon père sait parfaitement ce qu'il pense de chacun de ses élèves. Le problème, c'était tout mettre en forme : croiser les notes avec les compétences, trouver le ton institutionnel attendu, garder de la nuance, ne pas se répéter.

L'IA générative venait d'arriver. J'ai eu une intuition : cette tâche de mise en forme, c'est exactement ce que les modèles d'IA font le mieux. Mon père garderait la pensée pédagogique ; l'IA prendrait en charge la rédaction. À condition qu'il garde le dernier mot sur chaque appréciation.

J'ai bricolé un premier prototype, juste pour lui. Il a gagné 6 heures sur son trimestre suivant, sans rien lâcher sur la qualité — au contraire, en étant moins fatigué, ses appréciations étaient plus justes. Il en a parlé à ses collègues. Ils ont voulu essayer. Apprécio est né de ces conversations.

Et puis les demandes ont dépassé la salle des profs : une professeure des écoles pour ses livrets LSU, une tutrice d'entreprise pour ses appréciations de stage, un formateur en CFA pour ses bilans de fin de session. Le besoin était partout le même — transformer un jugement professionnel réfléchi en un texte juste, nuancé et bien écrit. Aujourd'hui, Apprécio accompagne tous ceux qui évaluent : professeurs du premier et du second degré, tuteurs et maîtres de stage, formateurs. Chacun avec ses critères, son ton et son format.

Trois principes qui ne bougeront jamais

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Le prof garde le dernier mot

L'IA propose, vous validez. Aucune appréciation n'est envoyée ou archivée sans votre relecture. Vous restez l'auteur, vous signez le bulletin.

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Européen et transparent

Hébergement français (Supabase Paris), IA française (Mistral AI), prix affichés sans piège, code front consultable. Pas de tracker, pas de pub, pas de revente.

Conforme au cadre Éducation nationale

Apprécio respecte les recommandations CNIL et le cadre du ministère de l'Éducation nationale de juin 2025 sur l'usage de l'IA grand public par les enseignants.

Pourquoi ce n'est pas gratuit

Apprécio coûte de l'argent à faire tourner : l'IA (Mistral) facture chaque génération, l'hébergement et la base de données ont un prix, le processeur de paiement prend une commission. Les plans payants couvrent ces coûts et me permettent de continuer à améliorer l'outil dans la durée — parce que je veux qu'il soit encore là dans 5 ans, et pas mort comme tant d'outils SaaS abandonnés par leurs créateurs.

Le plan gratuit (5 générations/mois) est là pour de bon : il sert à tester en conditions réelles avant de payer, mais aussi pour les enseignants qui n'ont qu'occasionnellement besoin de l'outil. Pas de période d'essai qui se transforme en abonnement caché.

Et puis, soyons honnêtes : si mon père peut récupérer six soirées par trimestre pour les passer avec sa famille au lieu de devant son écran, ça vaut bien une trentaine d'euros par an. C'est pour rendre ce cadeau-là possible à d'autres profs que cet outil existe.

Une question, une suggestion, un retour ?
Écrivez-moi directement à azilem.contact@gmail.com — je lis et je réponds personnellement.

À mon père, et à tous les profs qui font ce métier exigeant avec passion.

— Ismaël